La flemme : 6 astuces pour la combattre + 1 bonus SURPRISE

Il y a des jours, où l’on a la flemme pour tout.

Aujourd’hui, j’ai la flemme ! Il y a des jours comme ça, où l’on a envie de rien ! Tout nous parait difficile, on se sent lourd et sans énergie.

J’ai longtemps été une grande faignante !!! Et oui, on pourrait croire le contraire, mais c’est la réalité.

En fait, quand il s’agit de travailler, non ! Je suis une vraie bosseuse (rassurez !?) ; faire des heures et des heures de travail ne me dérange pas.

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Par contre, quand je suis chez moi, c’est une autre histoire…

J’ai la flemme pour tout !

Je suis de la génération Club Dorothée, alors, autant dire que des journées TV, j’en ai passé beaucoup et pendant des années ! Alors, je n’ai pas développé la qualité qui consiste à être active quand c’est pour moi, comme ranger sa maison, savoir s’occuper toute seule, pour lire, apprendre un instrument de musique, faire du jardin, de la couture, dessiner… J’ai la flemme pour tout !

Non, pendant des années, je bossais beaucoup pour mes employeurs, ou dans mon entreprise, mais pour moi, RIEN !

Je me sentais comme « happée » par cet écran

Quand je rentrais chez moi, la toute première chose que je faisais était d’allumer la télé. Je me sentais comme « happée » par cet écran, et ne trouvais aucune énergie à faire autre chose. Je zappais les chaînes, sans grand intérêt, et finalement je découvrais que la journée s’était finie… sans moi.

J’ai mis des années d’abord, à en prendre conscience, puis à trouver des solutions pour combattre cette addiction de l’écran (que l’on peut transposer aujourd’hui aux portables, jeux vidéo, internet…), puis la flemme dont mon corps avait pris l’habitude.

Ce sera sûrement l’objet d’un article futur, car cela a été et encore parfois aujourd’hui, très difficile ! J’ai donc beaucoup à dire sur le sujet.

LA FLEMME je connais !

Bref, tout ça pour dire, que LA FLEMME, je connais et que j’ai dû faire preuve de beaucoup d’imagination pour trouver des solutions qui conviennent à la faignante que je suis. De plus, l’un des effets secondaires les plus difficiles à gérer pour moi quand j’ai la flemme, c’est que mon corps refuse de faire quoique ce soit, mais ma tête au contraire voudrait faire plein de choses… Un peu schizophrénique non !?

Exemple : j’adore les maisons propres et décorées, mais mon corps refuse de faire ne serai-ce que la vaisselle, ou le linge…

Ou je rêve de savoir jouer de la guitare, mais impossible de m’y mettre régulièrement.

J’ai envie, mais mon derrière reste collé au canapé, comme un poids lourd !

Ma tête à envie, mais mon corps refuse de bouger son derrière !

Je vais parler juste de la flemme temporaire, pas de la faignantise

Alors, heureusement, à force de réflexion et de volonté, j’ai trouvé quelques astuces pour contourner le problème.

Mais je voudrai préciser que là je vais parler juste de la flemme temporaire, pas de la faignantise (s’écrit aussi fainéantise, mais je n’aime pas ; je n’utilise pas ce mot à l’orale !), ce n’est pas tout à fait pareil !

La flemme temporaire, c’est quand on se lève et qu’”aujourd’hui”, on n’a pas trop de motivation à faire quelque chose, qu’on se sent fatiguer.

La faignantise, c’est vraiment un état général de tous les jours qui impacte vraiment sur sa vie au quotidien.

Voici donc quelques-unes de mes astuces !

☺ Astuce 1 : réfléchir aux causes possibles de notre fatigue

En effet, pour commencer, il faut d’abord se poser la question pourquoi je suis comme ça ? J’ai remarqué, en tout cas pour moi, que si je ne comprends pas le pourquoi, je ne peux pas résoudre le comment ! 

Alors, je prends une pause et je réfléchi !

  • un mauvais sommeil

Est-ce que je dors bien en ce moment ? Est-ce que je me réveille souvent ? Pourquoi ? Envie de pipi, mal quelque part (moi souvent au dos, par exemple), le bébé me réveille, c’est la pleine Lune…

Observer, puis voyez si vous pouvez mettre en place une solution.

Le sommeil est un facteur important. Il faut savoir que d’abord, le sommeil récupérateur se fait avant minuit.

Il y a des temps de sommeil à respecter en fonction de son âge, sachant que la moyenne est 7 à 8 heure/nuit.

Comment est votre cycle de sommeil ?

Parfois, votre heure de réveil sera meilleure au quart d’heure près. Par exemple, je suis bien plus en forme lorsque je me réveille à 5h45, qu’à 6h00.

Voilà, une analyse s’impose.

  • une mauvaise alimentation

Pareil que pour le sommeil, petite analyse : avez-vous mangé un peu plus gras que d’habitude ?

Mangez-vous trop avant de vous coucher ? Le gluten ou les viandes rouges sont une très grande source de fatigue pour certains corps qui ne les digèrent pas très bien. Pas besoin d’être allergique ou végétarienne pour cela ! Une simple diminution peut parfois suffire.

  • un changement de saison

La période automnale et la fin de l’hiver sont des périodes de grandes fatigues. Le soleil se fait discret. Nous perdons notamment de la vitamine D. Le moral est moins bon, car il fait souvent nuit, ou il pleut souvent.

Beaucoup d’autres événements peuvent entrer en compte, il est donc important de se poser et d’y réfléchir sérieusement !

☺Astuce 2 : prendre 1 Journée pour se cocooner !

Une vraie journée pour se détendre sur son canapé devant des séries tv, un bon film, un livre, prendre un bain, écouter de la musique etc… Et surtout SANS CULPABILITE !!!

Pendant très longtemps, forcée de constater que vraiment aujourd’hui, je ne ferai rien de productif, je n’avais pas d’autre choix que de ne rien faire.

Cependant, je passais ma journée à culpabiliser, à voir tout ce qu’il y avait à faire et que je ne faisais pas. C’était déprimant !

Alors, un jour, j’ai décidé que quitte à ne rien faire, autant l’apprécier !

C’est un détail, mais ça change tout !

Quand on culpabilise, on ne se repose pas, voire pire on se fatigue encore plus car on est tendu, stressé, parfois énervé.

Alors que si on se dit : « Bon, ok je n’avais pas prévu que je ne ferai rien aujourd’hui, mais, manifestement, ça va être une journée sans ! » et ensuite, qu’on se prépare une petite journée cocooning, ça n’a rien à voir !

L’état d’esprit n’est absolument pas le même. Après tout, qu’on culpabilise de n’avoir rien fait, ou qu’on apprécie de s’être cocooné, le résultat en fin de journée est le même. Sauf que dans le 1er cas, on se sent très mal, et dans le 2ème, on se sent trop bien, et prête à attaquer le lendemain !

☺Astuce 3 : posez-vous la question “est-ce que je me donne trop de travail ?”

Parfois, malgré cette première analyse, et sa petite journée cocooning, on ne retrouve quand même pas son énergie, ça dure un peu, que faire ?

Peut-être qu’un petit passage chez le médecin s’impose, afin d’être sûr qu’on ne couve rien. Juste par acquit de conscience 😉 !

Une fois que c’est fait, mais que ça ne change rien, il faut faire une autre petite analyse personnelle :

“Est-ce que je me donne trop de travail ?”

Parfois, on ne se rend pas compte du travail ou des objectifs qu’on se donne. On est motivé, on est un(e)  battant(e), et là le souci c’est qu’on est trop exigeant avec nous-même. Ça aussi, je connais bien 😉

  • une liste de travail trop importante
  • un projet trop ambitieux
  • des objectifs pas atteints ou trop long à venir
Attention aux TO DO LIST
Elles doivent être réalisables.
On se donne trop de travail. Attention, les objectifs doivent être raisonnables !

 

☺Astuce 4 : Arrêtez de vous mettre des TO DO LIST à rallonge !

Si vous avez trop de choses à faire et que ce n’est pas réalisable dans votre journée, vous serez fatigué avant même de commencer.

Une TO DO LIST, ou une liste de chose à faire est un outil extrêmement productif. En effet, c’est un très bon moyen de ne pas procrastiner, c’est-à-dire, remettre toujours au lendemain les taches que nous avons à faire.

Une fois que la liste est faite, pas besoin de perdre du temps à réfléchir, nous savons très exactement ce que nous avons à faire dans notre journée.

Le problème, c’est que parfois, nous la remplissons trop !

Et dans ce cas précis, rien que de la voir, nous sommes déjà fatigué. Et cela avant même d’avoir commencé. C’est donc peut-être un indice…

Alléger vos TO DO LIST, quitte à faire du bonus, vous serez d’autant fier de vous en fin de journée, et donc…heureux !

☺Astuce 5 : fractionner ses projets de façon à avancer sans douleur.

Parfois, on se lance dans un nouveau projet, mais il y a tant de chose à faire que nous ne savons par quel bout démarrer.

Tout est à faire, tout est urgent, et tout doit être fait rapidement, bien sûr.

Ce trop d’information paralyse notre cerveau ! Et du coup, nous n’avançons pas.

Alors un moyen simple et productif de rendre ce nouveau projet plus digeste est de fractionner ses projets, de faire la liste écrite de tout ce qu’il y a à faire.

Ensuite, divisez-la par le temps que vous avez pour le faire, c’est-à-dire par 12, si vous voulez que ce soit fait d’ici 1 an. Ensuite, ces gros chapitre mensuel, divisez-les par 4 afin d’obtenir des objectifs hebdomadaires. Et là, au choix, soit vous gérez à la semaine, soit vous redivisez en 5 ou 7 pour en faire un peu chaque jour.

Bien évidemment, c’est pareil mettez-vous des objectifs réalisable et réaliste !!!Ce système permet de n’avoir que de petites tâches à réaliser, plutôt qu’un projet tellement énorme que l’on ne sait par où commencer.

C’est simple dans le principe, mais c’est vrai que parfois, c’est un travail qui peut sembler fastidieux à mettre en place. Moi-même, j’ai du mal pour certain projet, car il y a tellement de chose à prendre en compte. Ce n’est pas grave, le faire quand même donne toujours une direction pour avancer et apaise notre cerveau 😉 !

☺Astuce 6 : Quand un projet stagne, ou n’avance pas comme on le souhaite, on appelle cela “la traversée du désert”.

C’est un phénomène très courant ! Nous sommes sur un projet depuis des semaines, voire des mois, et c’est le calme plat. Le projet ne décolle pas ou stagne. On a donné toute notre énergie à le mettre en place, mais là on est fatigué. On ne sait plus quoi faire.

Limite on a envie d’abandonner. Mais, c’est trop dommage, après tout ce temps passé dessus, alors, que faire ?

Rappelez-vous votre POURQUOI !

Pourquoi, quel est le but de ce projet ? Pour qui je le fais, ça marche aussi.

Si vous n’avez pas vraiment de POURQUOI, réfléchissez-y, c’est important. On ne peut pas avancer dans un projet, quel qu’il soit, sans une raison. Il y en a toujours une. Et l’important est de la connaître. Savoir POURQUOI ou POUR QUI on fait les choses.

Cela nous permet de nous concentrer sur quelque chose d’un peu plus loin que le bout de notre nez, un peu comme voir le bout du tunnel. En effet, parfois, on se focalise sur une tache immédiate qui est pénible, au lieu de voir à plus long terme, ce qui permettrait de mieux relativiser cette tache qui nous ennuie tant.

Exemple : un élève qui a du mal à apprendre son solfège, s’il se souvient du plaisir qu’il a quand il fait un concerto devant un public, va relativiser cette partie moins fun de l’apprentissage de la musique. Son but étant d’être musicien, le passage obligé du solfège deviendra plus digeste, car il se rappellera que s’il ne le fait pas, il n’atteindra jamais son objectif.

Cela permet d’avoir plus de persévérance.

☺BONUS !!!☺

Et oui, en faisant la vidéo, je me suis rappelée d’une astuce toute simple que j’utilise quand j’ai la flemme, mais que je suis obligée de travailler quand même !!!

☺☺☺ Je choisi quelque chose de “chronophage” mais d’obligatoire pour avancer dans mon projet :

Par exemple, je suis une formation pour développer mon blog :

  • les vidéos prennent beaucoup de temps de visionnage, c’est parfait quand j’ai “rien envie de faire”, de ne pas bouger mon derrière☺
  • de même, chercher des photos pour illustrer mes articles.

Bref, quelque chose d’utile mais qu’on déteste faire quand on a de l’énergie justement !!!

En effet, dans chaque métier, il y a toujours une activité obligatoire, mais pour laquelle on ne prend jamais le temps de le faire, car on a l’impression de perdre son temps.

Et bien faites-en une petite liste, à garder sous le coude :

  • des choses quand vous n’avez pas envie de réfléchir, moi par exemple, je fais du classement dans ces jours-là.
  • des choses chronophages, qui prennent du temps, comme moi, visionner des vidéos de formations.
  • etc, je suis sûre que vous trouverez plein d’autres idées !

☼ ☼ ☼ ☼ ☼

Voilà, je dédie cet article et cette vidéo à mon fils qui me l’avait demandé, il y a quelques jours 😉 !!!

Merci à lui. Et vous aussi, si vous avez des questions ou des envies, n’hésitez pas, comme lui, à m’en faire part, ce sera avec plaisir.

Bien sûr, ABONNEZ-VOUS pour connaitre mes astuces de productivité et PARTAGEZ afin d’aider vos amis à combattre la flemme.

N’oubliez pas de vous cocooner, c’est une véritable source de P’tits Bonheurs 🙂 .

Des bisous,

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2 réflexions au sujet de « La flemme : 6 astuces pour la combattre + 1 bonus SURPRISE »

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