Jeunes parents entrepreneurs, profitez de vos enfants !

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Voici un post qui vient vraiment du cƓur ! Si vous ĂȘtes entrepreneurs/entrepreneuses PROFITEZ DE VOS ENFANTS !!!

J’entends souvent dire : « j’ai pas le temps de m’en occuper », « ils sont intenables, ce serai un cauchemar », « que diront mes clients », « qu’est-ce que je vais lui faire faire, il va s’ennuyer » etc. etc. Moi, je dis que ce ne sont que des excuses ! Oui, il faut s’organiser, oui, ce n’est pas toujours simple, mais nous sommes des entrepreneurs ! Et en tant que tel, nous passons notre vie Ă  rĂ©gler des problĂšmes, alors pourquoi pas celui-ci !?

SincĂšrement, cela vaut tout l’or du monde et au moins une des principales qualitĂ©s de ce mĂ©tier est la liberté ! Prenons celle-lĂ  et profitons de nos enfants !

Un post un peu particulier

Voici un post un peu particulier : en effet, parfois, lorsque je suis inspirĂ©e, j’enregistre sur mon portable, mes rĂ©flexions. Ici, le sujet m’est venu Ă  la suite d’une conversation. Du coup, j’enregistre rapidement pendant que je conduis : une inspiration, ça ne se rate pas, car elle ne revient pas toujours. Alors, c’est simple, je dĂ©marre mon enregistrement Ă  mon dĂ©part, puis l’arrĂȘte Ă  mon arrivĂ©e Ă  destination. Aucune manipulation dangereuse pour moi ou pour les autres. Alors, j’ai fait cet enregistrement, puis lorsque je l’ai Ă©coutĂ© pour le retranscrire par Ă©crit, je me suis dit qu’il n’était pas si mauvais et que peut-ĂȘtre certains d’entre vous prĂ©fĂšreraient l’écouter plutĂŽt que de lire un long article


Par contre, attention, il faut comprendre qu’il est « brut de dĂ©coffrage », comme on dit familiĂšrement ! Il n’y a aucun montage, je conduis, donc il y a le son du moteur de ma voiture en arriĂšre fond et en plus, comme il ne vous Ă©tait pas destinĂ©, il n’y a pas de fin ! D’ailleurs, quand je dis : « Et puis, numĂ©ro 3
 Faut que je rĂ©flĂ©chisse !               » N’écoutez pas aprĂšs, il n’y a rien ! J’arrive au boulot, j’ai quelques ronds-points, puis, je suis juste en train de me garer.

Donc, ci-dessous, voici la retranscription. Cependant, le parlĂ© et l’écris, ce n’est vraiment pas pareil. Alors, j’ai amĂ©liorĂ© mon discours, et rajoutĂ© des dĂ©tails quand cela me paraissait nĂ©cessaire. Du coup, votre courage de le lire en entier sera rĂ©compensĂ©, car cet article est plus complet que le podcast. Je vous dis donc bonne Ă©coute et/ou bonne lecture de ce sujet passionnant.

Je ne veux pas que mes enfants me disent un jour, qu’on travaillait tout le temps !

Quand j’ai crĂ©Ă© mon entreprise avec Philippe, nous n’avions pas d’enfant. Nous avons crĂ©Ă© notre 1Ăšre boutique sur Lyon. Notre 1er enfant est nĂ© l’annĂ©e qui a suivi. Au dĂ©part, nous n’y avions vraiment pas pensĂ©. Donc Ă  l’installation, nous travaillions Ă©normĂ©ment. Ce qui Ă©tait dĂ©jĂ  le cas mĂȘme avant, car nous travaillions tous les deux dans la restauration. Or les horaires dans ce mĂ©tier sont trĂšs trĂšs larges. On Ă©tait bien loin des 35 heures. En plus, les 35 heures n’existaient pas encore. Et nous Ă©tions bien au-delĂ  des 39h de l’époque.

Quand je suis tombĂ©e enceinte,  je me suis aperçue qu’une pensĂ©e m’obsĂ©dait toujours : « je ne veux pas que mes enfants me disent un jour, qu’on travaillait tout le temps et qu’ils ne nous voyaient jamais. » C’était vraiment une peur, presque viscĂ©rale, trĂšs importante pour moi.

Je vois et connais beaucoup d’entrepreneurs qui ont rĂ©ussi, certes, mais qui n’ont pas de relation avec leurs enfants. Ils les mettent tout le temps chez la nounou, Ă  la garderie ou chez les grands parents, Ă  droite Ă  gauche. Pour se faire pardonner, ils leur offrent beaucoup de cadeaux, les gĂątent Ă©normĂ©ment, leur donne un trĂšs grand confort matĂ©riel, ou mĂȘme des voyages pendant les vacances.

Mais au quotidien, ils ne sont pas lĂ . Ils travaillent tout le temps, ils ne vont pas au fĂȘtes, aux spectacles de danse de fin d’annĂ©e, de thĂ©Ăątre, aux matchs de foot
 Toutes ces choses que les enfants sont trĂšs fiers de nous montrer.

Au finale, cela crĂ©e un fossĂ© Ă©norme entre les parents et les enfants, et souvent au moment de l’adolescence, c’est une catastrophe. Il y a une grande incomprĂ©hension entre les enfants qui veulent juste de l’amour, et les parents qui se sont donnĂ©s comme des fous pour leurs enfants, mais qui ne leur donnent que du matĂ©riel et qui ne comprennent pas forcĂ©ment que ce n’est pas ce que les enfants attendent.

C’est un peu caricatural, mais dans l’idĂ©e, je l’ai dĂ©jĂ  vu.

En tant qu’entrepreneur, nous faisons ce que nous voulons

Donc, moi, j’avais trĂšs trĂšs peur de cela, et en mĂȘme temps, ce n’est pas facile d’ĂȘtre entrepreneur, et d’avoir des enfants : d’un cĂŽtĂ©, il faut travailler, et beaucoup car c’est ton entreprise. Lorsque tu crĂ©es ton entreprise, qu’elle aille bien ou pas, c’est pareil, dans les deux cas, il faut beaucoup travailler.

MĂȘme si maintenant, avec internet, il existe des mĂ©thodes qui permettent d’allĂ©ger un peu le travail. J’y viendrai dans les articles Ă  venir. Mais voilĂ , jusqu’à prĂ©sent, un entrepreneur doit beaucoup travailler, c’est comme ça. Et de l’autre, il faut trouver un Ă©quilibre avec son enfant.

Donc voici ce que j’ai fait, pour le premier, notre fils :

Quand il est nĂ©, nous avions notre 1Ăšre boutique, on Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© de Lyon, nous avions une pĂątisserie classique. La grande difficultĂ© de notre mĂ©tier, est de travailler le plus au moment des vacances des enfants. Donc, dĂšs tout petit, il Ă©tait avec nous au magasin. En effet, nous avons au moins cette libertĂ©-lĂ , en tant qu’entrepreneur,  c’est que nous faisons ce que nous voulons. Pas pour tout, certes, mais il y a au moins une chose qu’on peut faire, c’est de dĂ©cider de garder nos enfants avec nous ou pas.

Et nous, cela a Ă©tĂ© notre premiĂšre idĂ©e, de garder notre fils avec nous, au magasin. Alors, oui, il y avait des jouets partout, parfois, il a vidĂ© les placards ou il y avait toutes les boites pĂątissiĂšres. Une fois, il a mangĂ© les mignardises d’un mariage, heureusement, nous avons eu le temps de les refaire
 Une fois mĂȘme, il a mangĂ© les chocolats de PĂąques qui Ă©taient sur les Ă©chelles. Il Ă©tait sur son trotteur, tranquille, et quand nous nous en sommes aperçus, il avait du chocolat absolument partout, un carnage !!!

Il y a des jours pas faciles

On a pleins de souvenirs comme ça. Il a des jours qui ne sont pas faciles, des jours oĂč il est malade, des jours oĂč il a mal aux dents, il pleure toute la journĂ©e, ça arrive, c’est vrai !!!

Mais, honnĂȘtement,  la proportion de jours difficiles, comparĂ©s au nombre de jours oĂč ça c’est bien passĂ©, franchement, c’est minime ! Le rapport est inestimable.

Alors pour la 2Ăšme, ce n’était pas tout Ă  fait pareil. Je l’ai eu, j’étais salariĂ©e. Entre nos deux entreprises, on a Ă©tĂ© quelques annĂ©es salariĂ©s (2/3 ans), et bizarrement, c’est la grossesse que j’ai le plus mal vĂ©cue : le grand est nĂ© le 4 Janvier, et pour les pĂątissier, ce n’est vraiment pas une date idĂ©ale : ça veut dire que j’ai fait les fĂȘtes enceinte jusqu’au cou, dans la pĂ©riode de notre activitĂ©, NoĂ«l, la plus intense. De plus, c’était notre 1er NoĂ«l, enfin le 2Ăšme,  mais c’était le 1er qui comptait vraiment (pour le 1er, nous avons ouvert mi-octobre, donc pour le 1er NoĂ«l, nous n’étions pas vraiment prĂȘt, c’est pourquoi, je ne le compte pas vraiment.). Et, j’avais une pĂȘche d’enfer, j’avais des contractions entre deux clients, les derniĂšres semaines. Du coup, il y avait une vĂ©ritable interaction avec les gens. Ils Ă©taient aux petits soins pour moi. Je pouvais Ă©galement gĂ©rer ma fatigue. Je n’avais aucun stress, seulement beaucoup, beaucoup de clients.

Pour la deuxiĂšme, j’étais salariĂ©e, et bizarrement, mon corps ne l’a pas du tout supportĂ©. Je ne sais pas si cela a un effet psychologique ou autre, mais en attendant j’ai Ă©tĂ© alitĂ© pendant 6 mois, j’avais trĂšs mal au dos, ça a Ă©tĂ© trĂšs difficile.

Ma fille est nĂ©e en 2007, et en 2008, nous avons recrĂ©Ă© une entreprise, Philosophie Gourmande, crĂ©ateur de gĂąteaux de voyage. Et donc pareil, c’était un bĂ©bĂ©, lorsqu’on a rĂ©intĂ©grĂ© le monde de l’entreprenariat. Et ce n’était pas forcĂ©ment facile non plus, parce que nous avions un laboratoire, oĂč nous fabriquions nos pĂątisseries, qui n’avait pas de chauffage. C’était comme une espĂšce de grand hangar en tĂŽle, oĂč il y faisait aussi froid dehors que dedans l’hiver. Et l’étĂ©, comme c’était un ancien local de boucherie, toutes les piĂšces Ă©taient rĂ©frigĂ©rĂ©es. Alors l’étĂ©, on avait quand mĂȘme la clim, mais ça ne fonctionnait pas toujours, et parfois, il faisait trĂšs chaud. Donc
vous pouvez imaginer le tableau. Surtout l’hiver, pour les siestes
 Et en plus, Ă  l’époque, nous n’avions pas encore de boutique, je travaillais donc sur les marchĂ©s. Nous avions des stands, quel que soit les conditions climatiques. Et puis les horaires de marchĂ©s, c’est trĂšs tĂŽt le matin
 Donc, on se partageait les enfants avec mon mari : de temps en temps, ils Ă©taient au labo, et de temps en temps, ils Ă©taient sur les marchĂ©s avec nous. Parfois, il gardait le grand et moi la petite, et vice versa. Et on travaillait Ă©videmment non seulement pendant les vacances, mais en plus tous les week-ends. Parfois, nous avions quand mĂȘme, les grands-parents pour les garder. Heureusement !

Je n’ai aucun regret !!!

Donc, autant dire que ce n’était pas forcĂ©ment hyper simple. Mais alors, je n’ai aucun regret !!! On a rĂ©ussi Ă  s’organiser. Les enfants, mĂȘme si parfois rĂąlaient un petit peu, ronchonnaient aussi parfois, dans l’ensemble, ils se sont vite habituĂ©s : ils Ă©taient avec nous, ils nous ont vu travailler. Ils ont parfois participé  (Petit blanc, je suis en train de conduire. Il faut ĂȘtre prudente !!!).

Ils ont parfois participĂ© au travail, mĂȘme le grand quand il Ă©tait petit, tout petit, il faisait quand mĂȘme de petites dĂ©corations sur les mignardises, les petits gĂąteaux. La petite aussi, nous a beaucoup aidĂ©, elle mettait les gĂąteaux dans les cartons quand elle Ă©tait au labo. Ils allaient Ă  leur rythme, Ă  leur façon. Et quand ils Ă©taient sur les stands : le grand nous aidait pour dĂ©charger ou monter le stand, et la petite Ă©tait plutĂŽt dans  la vente, Ă  faire dĂ©guster les gĂąteaux. Donc voilĂ , chacun avait trouvĂ© un peu sa place, sans les forcer. Il n’y a pas eu d’exploitation, bien sĂ»r ! Je vous rassure. Ils n’ont pas Ă©tĂ© malheureux. Mais cela a crĂ©Ă© un lien Ă©norme. Quand on a arrĂȘtĂ© l’entreprise, ils le savaient, ils ont compris. On leur a expliquĂ© pourquoi, comment. Ils ont vu que de toute maniĂšre on travaillait beaucoup et que parfois, il vaut mieux arrĂȘter que de s’obstiner. Ils ont vu ce qu’ils avaient Ă  y gagner, Ă  y perdre. Ils ont fait le point.

Mais voilĂ , je veux dire : garder vos enfants auprĂšs de vous ! Et vous aurez jamais cette remarque : « oui, mais de toute maniĂšre, je ne t’ai pas vu de toute mon enfance, tu ne faisais que travailler. » Non ! Ça vous ne l’aurez pas !!! C’est inestimable. Une entreprise, ça va, ça vient, ça marche, ça marche pas. On en crĂ©e une autre, on retrouve un travail. De toute maniĂšre, dans l’ensemble, on arrive toujours Ă  gagner un minimum d’argent pour vivre. Mais la jeunesse des enfants, on ne la retrouve jamais. Une fois qu’ils sont grands, ils sont grands ! AprĂšs qu’est-ce qu’on se dit, ce sont les grands-parents qu’en profites. Quand vous serez grands-parents, vous profiterez certainement de vos petits-enfants, mais quand mĂȘme, ce n’est pas la mĂȘme chose que lorsque ce sont vos propres enfants.

Voilà ! Donc, ce que j’en pense ! N’attendez pas qu’il soit trop tard.

Alors pour arriver Ă  cela, voici quelques conseils

  • En numĂ©ro 1 : ACCEPTER que parfois cela ne sera pas facile.

Accepter que trĂšs souvent ce sera super gĂ©nial !!! N’attendez plus, lancez-vous. Faite au moins l’essai. Ne dite pas dĂšs la premiĂšre fois, c’était nul, j’ai rien fait de ma journĂ©e. Il/elle a Ă©tĂ© infernal/e, il/elle a voulu que je m’occupe de lui/elle toute la journĂ©e !!!

Oui, bien sĂ»r qu’il y a un petit temps d’adaptation, comme pour tout.

  • En numĂ©ro 2 : il faut effectivement un petit peu d’organisation.

Il faut 
 comment dire ? Il faut intĂ©grer les enfants, les investir un petit peu, mĂȘme si ce n’est pas beaucoup. Qu’ils aient l’impression de ne pas ĂȘtre un fardeau, que de temps en temps, ils vous aident sans que ce soit obligatoire. Il y a toujours des petites choses Ă  faire : nous dans la pĂątisserie, vous allez me dire que c’est peut-ĂȘtre un peu plus facile. Mais dans un bureau, avec un peu d’imagination, on peut trouver aussi. Par exemple, faire des trous dans les feuilles pour mettre dans les classeurs quand ils sont tout petits, lorsque vous faite du classement. Ça peut
 Je ne sais pas, il faut rĂ©flĂ©chir un petit peu, mais il y a toujours des petites choses Ă  faire, mĂȘme minime. Agrafer ce que vous avez besoin d’agrafer, aller chercher les documents Ă  la photocopieuse, proposer un cafĂ© Ă  vos clients (mĂȘme si aprĂšs c’est vous qui le prĂ©parez, afin d’éviter tout accident), ĂȘtre sur vos genoux pendant que vous ĂȘtes en train de taper sur l’ordinateur


VoilĂ , ce sont plein de petits moments de complicitĂ©, ce n’est pas grand-chose, mais honnĂȘtement ça vaut vraiment le coup.

  • En numĂ©ro 3 : il faut organiser un petit peu le lieu de travail.

Dans notre 1Ăšre boutique, nous avions des jouets dans la boutique, les clients l’acceptaient ou pas ! Parfois, ils ne l’acceptaient pas, mais aprĂšs il faut quand mĂȘme se rendre compte que, quand on a une entreprise, on choisit nos clients aussi. Les clients doivent nous ressembler pour qu’on soit bien. Ca a toujours Ă©tĂ© notre philosophie, on a toujours eu des clients absolument adorables. Et je pense que la vie d’entrepreneur est assez difficile pour Ă©viter de s’embĂȘter avec des clients qui sont dĂ©sagrĂ©ables.

C’est un choix ! Parfois, on peut penser que financiĂšrement
 voilĂ . Mais vraiment, l’argent ne sert pas Ă  tout : le confort de vie doit passer en premier. L’argent est juste un moyen pour avoir un confort de vie. Donc les clients qui sont un minimum humain ne disent rien, parce que vos enfants mettent un petit peu de bazar dans l’entrĂ©e de votre local, parce qu’il y a un peu de jouets. S’ils sont un minimum humains pour ça, vous pouvez ĂȘtre sĂ»r qu’ils seront un minimum humains dans vos relations professionnelles. Si ce n’est pas le cas, posez-vous vraiment, vraiment la question : est-ce que ça vaut vraiment le coup ?

VoilĂ  ce que je pouvais dire pour aujourd’hui, afin de prĂ©server votre relation avec vos enfants, tout en dĂ©veloppant votre entreprise. Pour moi, la clef la plus importante pour une rĂ©ussite total, c’est la communication. N’hĂ©sitez pas Ă  tout expliquer Ă  vos enfants : les moments oĂč vous devez vraiment travailler, oĂč il doit donc s’occuper seul. Dans combien de temps, vous pourrez vous occuper de lui etc. Cela crĂ©e une complicitĂ© fabuleuse, un lien trĂšs fort avec vos enfants. C’est vraiment une expĂ©rience extraordinaire ! Qui vous donnera des tonnes et des tonnes de P’tits Bonheurs !

Qu’avez-vous pensĂ© de cet article un peu diffĂ©rent ? Et pour l’idĂ©e d’un podcast (un peu plus travaillĂ©, bien sĂ»r !), vous en pensez quoi ? Dite-le moi dans les commentaires.

Si vous ĂȘtes concernĂ©, ou si vous connaissez des entrepreneurs qui ne se permettent pas de plus s’occuper de leurs enfants, partagez cet article !

N’oubliez pas de profiter de tous les P’tits Bonheurs que vous apportent vos enfants !!!

A trĂšs bientĂŽt,

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9 réflexions au sujet de « Jeunes parents entrepreneurs, profitez de vos enfants ! »

  1. Ah, je crois que j’avais dĂ©jĂ  lu cet article mais sans laisser de commentaire (je pensais l’avoir fait). Perso, j’ai une petite fille de 3 ans et, pareil, je ne veux pas qu’elle dise que j’ai passĂ© peu de temps avec elle ! AprĂšs, je trouve que c’est dur de savoir ce qu’est passer du temps et surtout passer du temps de qualitĂ© avec quelqu’un… Par exemple, certaines personnes sont Ă©tonnĂ©es que je la laisse au centre de loisirs alors que je suis en congĂ© sabbatique (ils n’ont peut-ĂȘtre pas compris que je montais ma boĂźte lol !) En tout cas, ce qui est important pour moi, c’est le temps des repas (toujours en famille et lieu/moment d’Ă©changes en famille) et les week-ends. Et surtout, il est important d’ĂȘtre 100% prĂ©sent (pas toujours facile quand le cerveau cogite et qu’on a mille idĂ©es Ă  la seconde !)

    1. Bonjour Y-Lan, merci. Tu as raison, c’est trĂšs difficile de jongler entre tous ces paramĂštres. Mais effectivement, il est important de ne pas prĂȘter attention aux personnes qui jugent. Personne d’autre que nous ne peut avoir une rĂ©elle conscience de la qualitĂ© de nos relations avec nos enfants. On peut trĂšs bien les avoir toute la journĂ©e Ă  la maison, mais ne jamais s’en occuper, ou ne les voir que 2h/jour, mais ĂȘtre attentive Ă  eux, jouer avec, discuter…
      Quand mon cerveau cogite trop, je ferme les yeux 1mn, me dĂ©contracte et me dit “bon lĂ , je suis avec Lynn (c’est ma fille), inutile de penser Ă  autre chose, ça ne servirait Ă  rien”. Et je regarde le joli sourire de ma fille, et son bonheur, me fait oublier le reste. (et si vraiment, c’est une idĂ©e, je prend 2mn pour la noter, histoire de ne pas oublier, et aprĂšs je peux profiter)😁

  2. Merci pour cet article !
    J’ai commencĂ© Ă  travailler, un peu par hasard, dans l’enseignement. Quand je suis devenue maman, je me suis vraiment rendue compte de la facilitĂ© au niveau des horaires. Je pouvais profiter de mes enfants dĂšs 16h et toutes les vacances scolaires. Le bonheur !
    Je me suis lancĂ©e, Ă  cĂŽtĂ© de ça, dans l’entreprenariat. Mais il n’Ă©tait pas question que ça soit au dĂ©triment de mes enfants. Donc, je m’occupe encore d’eux entre 16 et 20h et je me remets Ă  travailler le soir.

    Tout ça pour dire que nos enfants grandissent vite et que je n’ai pas envie de passer Ă  cĂŽtĂ© de ça 🙂

    1. Bonjour Nath â˜ș. Je suis entiĂšrement d’accord avec toi, il faut absolument profiter. Mon fils a 17 ans, ma fille 11 ans, et mĂȘme si parfois, jongler entre mon entreprise et mes enfants a Ă©tĂ© difficile, je ne regrette rien. Nous avons beaucoup de souvenirs ensemble, et surtout une vraie complicitĂ©. Avec mon mari, nous les avons emmenĂ© avec nous partout, mĂȘme trĂšs petits, ils ont vu ce que nous faisions, ils ont vĂ©cu avec nous nos victoires et parfois (souvent) nos difficultĂ©s. Mais nous avons toujours fait en sorte de leur montrer que mĂȘme les galĂšres, ce n’est pas grave, tant que nous Ă©tions ensemble. Aujourd’hui, ils nous disent d’eux-mĂȘme qu’ils sont fiers de nous et juste pour ça j’en suis heureuse. Continue toi aussi de profiter, un chiffre d’affaire ça se rattrape, pas le temps. Merci pour ton tĂ©moignage.

  3. Merci pour ce super article.

    Pour ma part, je n’ai pas encore d’enfant et ma compagne me presse pour en avoir.
    J’avoue avoir trĂšs peur qu’avec des enfants je n’ai plus aucune seconde Ă  moi sachant qu’aujourd’hui c’est dĂ©jĂ  le cas. Entre mon entreprise, mes projets musicaux, mes blogs et ma vie privĂ©, je sens que je vais devoir faire des choix…
    Quoi qu’il en soit ton article me donne Ă  rĂ©flĂ©chir et me fait comprendre que j’ai encore beaucoup de grain Ă  moudre !

    Encore merci 😉

    1. Merci Roman pour ce tĂ©moignage masculin 😉, c’est rare sur ce genre de sujet. Je tiens Ă  te rassurer, c’est Ă©tonnant comme l’ĂȘtre humain est fait pour s’adapter Ă  toutes les situations. Nous avons eu un peu les mĂȘmes inquiĂ©tudes pour notre 2Ăšme entreprise. Avec mon mari, nous avions dĂ©jĂ  1 garçon, et nous nous lancions dans 1 nouvelle aventure alors que j’Ă©tais enceinte de notre fille ; c’Ă©tait compliquĂ©, je travaillais sur les marchĂ©s, et mon mari dans un atelier de pĂątisserie qui n’Ă©tait pas chauffĂ©, qui Ă©tait Ă  une 1/2 heure de chez nous… Bref, TOUT C’EST BIEN PASSE ! Nous nous sommes adaptĂ©s. Quand j’Ă©tais petite, mon papa Ă©tait professeur de piano, donc les heures de musiques ne finissaient jamais, ma maman, ma soeur et moi nous sommes adaptĂ©es. Tu trouveras ton rythme, vous le trouverez ensemble, tu verras đŸ€—

  4. Je te rejoins tellement ! Quand j’attendais ma deuxiĂšme poupette, j’ai vraiment rĂ©alisĂ© Ă  quel point je voyais finalement peu ma grande puce en semaine et je ne voulais pas continuer Ă  avoir le sentiment de “passer Ă  cĂŽtĂ©”. J’ai donc dĂ©missionnĂ© Ă  la fin de mon congĂ© maternitĂ© pour me lancer en tant que freelance et depuis bientĂŽt 9 ans, je travaille Ă  la maison. Je n’Ă©changerais ma place pour rien au monde ! Alors, oui, parfois c’est sportif et il faut ĂȘtre organisĂ©e, mais avoir du temps pour ses enfants, c’est un tel luxe ! 🙂

    1. Oh que oui Gwen, je suis 100% avec toi. MĂȘme si c’est sportif, le retour est Ă©norme. Nous avons eu notre fils la 1er annĂ©e de notre 1Ăšre entreprise, et notre fille venait de naĂźtre pour la 2Ăšme… Nous avons Ă©normĂ©ment “jonglĂ©” comme tu dis, mais aujourd’hui, ils ont 17 et 11 ans, et notre complicitĂ© est juste fabuleuse. Ils nous comprennent mieux que leurs camarades ne comprennent leurs parents, ils savent ce que nous faisons, comment nous le vivons… Et Ă  prĂ©sent, ils nous disent toujours qu’ils sont fiers de nous â˜ș😁. Et mĂȘme si parfois, je trouvais encore que je ne leur donnais pas assez, je me rend compte que j’ai bien fait de sauvegarder cela. Au moins, mĂȘme si ce n’est pas facile, tu n’auras aucun regret. Profite-bien !

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