Comprendre qu’Entreprendre est un JEU, la clef de la Réussite

Bertrand Millet, l’homme aux 50 entreprises !
Oui, Bertrand est ce que j’appelle un surdoué de l’entrepreneuriat.
Vous pensez qu’entreprendre, c’est difficile ? C’est long, que les problèmes de trésorerie ou la peur de l’échec sont difficiles à gérer ?
Venez et découvrez comment Bertrand a su décomplexer ce merveilleux métier de l’entrepreneur !
Je peux vous garantir qu’avec Bertrand, vous ne verrez plus jamais l’entrepreneuriat de la même façon, et ça fait du bien !!!😜🤩🚀

Alors non, avec 50 projets entrepreneuriaux, Bertrand Millet n’a pas eu que des succès, mais, il a compris qu’il fallait complètement décomplexé le métier !

Mais voici l’interview en vidéo, si vous préférez…😉

Comment est-il devenu l’hyperactif de l’entrepreneuriat en créant 50 projets en 18 ans ?

Bertrand est « tombé » dedans un peu par inadvertance : il avait besoin d’argent, se sachant pas bon salarié, il a donc créé quelques combines.

Petit à petit, un process couplé à une structure juridique “cela s’appelle une entreprise”.

Cette « source de revenu » est devenue un véritable jeu pour Bertrand et en 2015, lorsque Internet est venu « lui mordre les fesses », il a adoré cela ! 😁

L’un de ses 1er business était un cabinet de formateur et de coach avec 40 personnes. Mais, suite à une forte croissance, il est forcé de beaucoup voyager, et vivant en Iran, ses allers-retours avec la France étaient de plus en plus nombreux.
Cela ne lui convenait pas du tout, c’est comme ça qu’il décide de se lancer sur Internet.

Internet n’a fait que décupler son plaisir d’entreprendre, car cela devient facile et rapide.

Mais attention, Bertrand n’a pas créé 50 sociétés, mais bien 50 projets entrepreneuriaux !

Quels genres de projets ?

Il est actuellement propriétaire de 4 sociétés différentes.

Ses projets étaient parfois très court, 10/15 jours, juste le temps de se rendre compte que ce n’était pas viable ou quelques mois, comme la fois où il avait besoin de se financer des études sur Londres.

D’autre fois, au contraire, c’était parti pour être de vraies entreprises, puis finalement, cela n’a jamais pris.

Dans ce panel des 50, certaines ont aboutis, d’autres pas, parfois seuls ou avec des associés, soit très formalisé et avec de gros investissements, mais aussi des bouts de ficelles. Il y a vraiment eu de tout.

Comment lui viennent toutes ces idées d’entreprises ?

Parce qu’on a plutôt l’habitude en France de dire que créer des business, c’est lourd, c’est dur, comment a-t-il eu toutes ces idées, une envie, une rencontre ?

Sa dernière entreprise en France, Bertrand l’a ouverte en 2011, fermée depuis.

« Les idées, c’est de l’inspiration pure ! En fait, c’est que je n’ai pas de filtre entre l’idée et la mise en application. »

Il y a quand même quelques projets qu’il n’a pas exécuté, particulièrement quand c’était « pharaonique ». Avant, il était un irréaliste, mais l’expérience lui a appris à reconnaître les projets à censurer. Il a compris ceux pour lesquels il n’était pas la bonne personne, alors qu’il y a encore 10 ans, il les aurait fait, quitte à prendre un mur !

Aujourd’hui, il a appris à se connaitre et sait là où il est bon ou pas.

Investir dans le projet des autres

Mais depuis peu, il a changé de forme d’entrepreneuriat. Il aime investir dans le business des autres.

« C’est un projet qui me touche, avec une personne qui me touche (…) mais bien sûr avec un potentiel économique derrière »

Bertrand aime le préciser, car, comme je vous l’expliquerai un peu plus loin, il a donné des business, il n’y a pas longtemps. Mais il n’est pas que généreux, c’est aussi un acte calculé, il y a les deux !

« Générosité ne veut pas dire s’appauvrir soi-même ! »

Bertrand Millet a fait don de ses entreprises !!! Pourquoi ? Comment ?

L’idée est partie d’une contrainte. Au cours de toutes ces années, Bertrand a développé la qualité de transformer des contraintes en opportunités.

D’ailleurs, dans deux langues le mot contrainte et opportunité sont le même, ou pour être exacte, c’est le mot « crise » qui est le même que opportunité.
D’ailleurs, c’est un réflexe qu’il a développé de sortir gagnant de situations qui ne lui conviennent pas, et tant qu’à faire en profiter pour créer plein d’opportunités nouvelles.

Au moment du don de ses entreprises (oui, oui, il a DONNÉ ses entreprises !🤪), avec sa compagne, ils vivaient en Thaïlande et alors qu’il avait trouvé un rythme de travail très agréable, son activité de consultant marketing a explosé. A tel point, qu’il n’était plus en capacité de gérer :

  • ses autres entreprises,
  • mais aussi celle-ci.
  • un prestataire de service
  • un manager sensé gérer ses prestataires de services

C’était devenu une usine à gaz et Bertrand n’avait pas l’impression de profiter de la vie, c’était pas pour ça qu’il s’était lancé :

« Si on m’avait dit, il y a 18 ans : “Tu te lances, tu verras rien, t’as la tête sous l’eau et t’as de l’argent mais tu peux pas le dépenser”, j’aurai dit NON! »

ET 18 ans plus tard, cela ne l’intéresse toujours pas.
Ce qu’il a toujours voulu, depuis petit, c’est « être en vacances » !
Il est très centré sur les « moments de vie », et garder en souvenir de rester derrière son ordinateur, n’est pas ce qu’il veut emporter dans sa tombe.

Suite à ces contraintes qui ne lui conviennent plus, plusieurs solutions :

  • Faire tout rentrer dans 24h.
    Il a essayé et c’est illusoire, il n’y a que 24h dans une journée, point barre !
  • Y a ceux qui se font croire que c’est un mauvais moment à passer.
    Il a essayé 4/5 mois, mais il a vite compris que s’il ne changeait rien, rien ne changerait.
  • Il y avait la possibilité de déléguer encore plus.
    Mais plus il déléguait, plus il avait de boulot.
  • Il restait : se débarrasser des business !

Donc là encore d’autres options :

Vendre ses business

Mais vendre un blog, c’est très compliqué. Car le fait que ce soit très personnel à son créateur, diminue d’autant sa valeur marchande.
Autre contrainte, faire accepter à une banque de prêter pour un blog !

Bertrand avait 7 activités :

  • Il en a tué 4. Certaines étaient trop récentes, il en a regroupé d’autres.
  • Une qu’il a recentré et magnifié qui est Marketing Mentalist,
  • Et 2 autres qu’il ne pouvait pas vendre pour les raisons dites précédemment, il a donc décidé de les DONNER !

Les donner à travers un concours

Alors, quitte à les donner, autant en profiter pour faire un gros coup de pub pour son activité de Marketing Mentalist. C’est pourquoi, il les donna par l’intermédiaire d’un concours.

Il devient donc un marketeur hors du commun : qui n’est pas commun !

Par ce côté altruiste, il a pu contacter plusieurs partenaires qui ont partager son projet auprès de leurs réseaux, d’obtenir 1400 contacts dans sa mailinglist (liste de mails de ses prospects) qui ont découvert Marketing Mentalist.

Après moultes péripéties, il y a eu 2 gagnants a qui il a donné ses blogs. Bertrand Millet a quand même gardé des parts dans le capital social des entreprises qui vont baisser années après années, afin de faire une transition fluide.

Vendre un business : l’argent n’est pas forcément une finalité

La leçon, c’est que paradoxalement, Bertrand a gagné plus que s’il avait vendu ses entreprises.

Gain de temps et d’énergie

En effet, il faut se rendre compte de la difficulté et du temps nécessaire pour vendre un blog.
D’abord, sa valeur marchande est toujours inférieure à sa valeur réelle, et il faut beaucoup de temps et d’énergie, car outre le fait de pouvoir trouver un banquier prêt à investir dans un blog, il faut maintenir à flot le blog tout le temps de la transaction.

Gain de reconnaissance personnelle

Un autre des grands plaisirs de Bertrand, c’est qu’il y a quelques années, il a créée une association qui aujourd’hui, c’est très bien développée et fonctionnent très bien.

Il faut savoir qu’une association se gère exactement de la même façon d’un business et Bertrand aime la voir évoluer sans lui.
Et ce qu’il adore, c’est lorsqu’une personne lui parle de cette association, sans que celle-ci sache qu’en fait c’est lui qui l’a créée. Voir cette entreprise vivre aujourd’hui sans lui est un vrai bonheur, un vrai cadeau.

Le plus gros échec de Bertrand ou comment trouver 30 000€ en 7 jours !

Malgré déjà 10 ans d’entrepreneuriat, et fort de sa capacité à gagner de l’argent, un problème jamais réglé le rattrape : la gestion de l’argent.

En effet, grâce à cette compétence exceptionnelle, plus il avait besoin d’argent, plus il en gagnait.
Jusqu’au jour où le banquier l’appelle pour lui dire qu’il est à découvert et qu’il a 7 jours pour trouver 30 000€.😱

L’importance de savoir développer ses réseaux

Et là, heureusement, l’une de ses qualité, est de savoir se créer un réseau extraordinaire. Il appelle les personnes qu’il connait et en 3 appels, il obtient ses 30 000€.

D’où l’importance de développer ses réseaux.

Et Bertrand précise même que s’il devait recommencer aujourd’hui, il commencerait par développer les réseaux de sa niche sans aucune hésitation, un réseau pertinent. Ce serait sa stratégie N°1 avant de faire quoi que ce soit d’autre !

« Le réseau, c’est de la sécurité, un accélérateur, des opportunités, c’est TOUT le réseau. »

Savoir gérer l’émotion de l’argent

« Ça a été une énorme leçon ! C’est ce jour-là, et pour de vrai, pour la 1ère fois de ma vie où je me suis dit : on va arrêter de faire le con, on va peut-être bien apprendre à bien gérer son argent et on va commencer à faire les choses autrement ! »

Il était entrepreneur déjà depuis des années, mais c’est un problème qu’il n’avait jamais pris le temps de régler.

L’entrepreneuriat n’est qu’un jeu, c’est le paradoxe de la Réussite

Après toutes ces années d’expériences, LA chose la plus importante qu’il ait apprise, c’est que ce n’est pas grave !
Que tout cela n’est qu’un jeu !

Cela peut être inquiétant, préoccupant et il faut avoir non pas un plan B, mais plutôt un plan de survie.
►Que faire si dans le pire du pire tu perds tout ?

Le plan de survie de Bertrand Millet

Le sien retour chez sa mère en Corse avec femme et enfants, il trouve un job de serveur en attendant de se refaire. Il n’a évidemment pas envie que ça se passe comme ça, mais c’est pas grave.

« Est-ce que le fait de vivre une vie extraordinaire et de prendre le risque de vivre une vie extraordinaire, ça vaut le coup de pouvoir au pire du pire du pire, si tout part en c**** arriver à ce truc là ? Oui, ça vaut le coup ! »

« Paradoxalement, plus t’es prêt à perdre et mieux t’entreprend ! »

La prise de risque

La prise de risque est un indispensable à la réussite !

Bertrand la compare à la marche, car “marcher” c’est «un déséquilibre avant, permanent, rattrapé » !
Si l’on ne se penche pas et que l’on ne se met pas en équilibre, on ne peut pas marcher, ni avancer.

C’est pourquoi, d’après Bertrand, dans la vie il faut être en permanence en déséquilibre rattrapé.

La vision de Bertrand Millet sur les formations et le coaching

Aujourd’hui, par rapport à sa situation actuelle, à son expérience et à ses 17 ans d’entrepreneuriat, Bertrand est hostile aux formations ; en effet après avoir été lui-même formateur, il se rend bien compte que beaucoup de formateur ne font pas ce qu’il devrait faire.

C’est-à-dire des formations, non pas satisfaisantes, mais utiles !

Son constat et celui de beaucoup d’entrepreneurs d’expériences, c’est qu’il vaut mieux se faire carrément accompagner ou déléguer, soit un coach ou un prestataire plutôt que de prendre une formation.
C’est particulièrement vrai pour les domaines qui ne font pas partis de ses compétences.

En revanche, il se forme en permanence là où il est le meilleur, pour être encore meilleur, comme par exemple dans le marketing.

Un entrepreneur doit savoir exceller dans ses qualités, ses forces.

Il n’hésite pas à se faire coacher quand c’est nécessaire.

Par exemple, pour en revenir à son problème de gestion financière, c’est un sujet où typiquement il s’est fait accompagner.

Le problème n’était pas de ne pas connaitre la gestion, mais c’était un point de blocage très important et qui durait depuis très longtemps sur son émotionnel, son relationnel vis-à-vis de l’argent, c’est très différent.

En effet, quand on a un blocage, la plupart du temps, ce n’est pas une question de formation ou de connaissances, c’est un problème plus profond. C’est le travail d’un coach. Et Bertrand fait appel à ce genre d’accompagnement pour passer certains caps.

Les formations sources d’informations

Aujourd’hui, Bertrand utilise les formations plutôt pour s’informer, au lieu de se former.

La différence réside dans le fait qu’il prend les connaissances qui vont lui permettre d’être beaucoup plus directif dans ses consignes, car il aura les bases pour comprendre ce qui est possible ou non et comment le faire faire.

Mais il n’aura pas les compétences pour le faire lui-même, et de toute façon, cela ne l’intéresse pas.

Le but n’est pas de tout savoir faire ou de tout faire tout seul, ce serait une perte de temps colossale, et de toute façon, cela serait mal fait.

Chef d’entreprise, c’est un métier

Bertrand a bien compris qu’il ne servait à rien d’être l’homme-orchestre qui fait tout, mais mal et qu’au contraire, il valait mieux être le chef d’orchestre qui délègue à des experts de leurs domaines.

C’est une qualité indispensable pour être véritablement un dirigeant d’entreprise, et c’est ce qui lui permet de dire que, mis à part quelques catégories de métiers très spécifiques, il est capable de diriger toutes sortes d’entreprises, sans être lui-même expert de son sujet.

Car aujourd’hui, il a la connaissance de la gestion d’entreprise et même si un entrepreneur a une expertise dans son métier à proprement parler, être dirigeant, être gestionnaire d’entreprise est une compétence qu’il a développée avec toutes ses années d’entrepreneuriat.

Bien évidemment, des entreprises avec beaucoup de stocks ou dans la restauration sont trop éloignées de ce qu’il fait, il y a donc des exceptions, mais sa connaissance du métier d’entrepreneur lui permettrait de diriger un très grand nombre d’entreprises différentes.

Le Saumon Swagué de Bertrand Millet ou l’art d’être inoubliable

L’idée de départ 

« Je voulais trouver la façon la plus simple et la plus rapide pour expliquer à des personnes qui se lancent ce qu’est pour moi le socle du marketing ! »

Mais qu’est-ce qu’un Saumon Swagué ?

Le saumon est le seul poisson qui remonte la rivière, qui va donc à contre-courant de tout ce qui est habituel !

Être swagué, c’est avoir du style, de façon ostentatoire.

Le Saumon Swagué, c’est quelqu’un qui nage à contre-courant, mais qui plutôt que de s’en excuser, va le prôner, le mettre en avant, « l’éclabousser à la tête de chacun ».

Un des principes de base du marketing, d’un marketing puissant, c’est lorsque ce que l’on fait devient un Saumon Swagué. Et notamment dans des business d’expert, afin de se différencier.

Comment créer son saumon Swagué ?

Se demander « Qui apporte la même solution que moi ? », mais à 360°, c’est-à-dire tout le marché, de près ou de loin.

Pour donner un exemple : si vous êtes dans la gestion du temps, vos concurrents peuvent tout aussi bien être des agendas électroniques, des applications comme la Wunderlist ou Trello…

A partir de cette recherche, se demander « où les autres se trompent ? », « à quel endroit les autres ont tord ? » « A quel endroit ils n’ont pas compris un truc ? », sur une vérité fondamentale.

Et c’est cette différenciation qui sera le pilier central de notre communication !

Et si tu ne trouves pas cela, c’est que tu n’apportes rien au marché. S’il n’y a pas de faille, c’est que le marché est comblé. Et si c’était le cas, cela signifierait que tous les clients sont comblés…

Quel est le Saumon Swagué de Bertrand ?

Dans le marketing, c’est très simple : tout le monde se refile des pseudos stratégies marketing !

Et la plupart du temps, après les avoir réellement appliquées pour leur propre business, le problème, c’est qu’au moment où les marketeurs en font des formations, 95% du temps, elles sont déjà dépassées.

Bertrand préfère donc, apprendre aux gens à réfléchir et à comprendre réellement comment fonctionne le marketing, plutôt que donner des « astuces ».
Ainsi chacun peut faire son propre marketing !

Et dans son saumon Swagué à lui, il va utiliser les techniques d’hypnose et de coaching dans son marketing. Il va les « éduquer » aux bases du marketing.

Le business model hors norme de Bertrand

Et oui, car de la même façon qu’est le personnage, le business de Bertrand ne pouvait pas être «classique» !

Du coup, il développe une liste avec un mailing hebdomadaire, mais ses « prospects » NE SONT PAS ses clients !🤨🤣

C’est tout le paradoxe.

Bertrand travaille avec des clients, des entreprises en premium, hors sa base de personnes qui le suivent sont des entrepreneurs qui ont besoin de marketing, mais aussi des marketeurs, des consultants marketing.

L’idée est de former ces derniers pour qu’au fur et à mesure, il leur délègue ses vrais clients.

Bertrand en fait NE VEND RIEN !!!

Et oui, je sais c’est bizarre, mais maintenant vous connaissez un peu le personnage et c’est ce qui le rend inoubliable et incomparable !

Alors comment fait-il ?

Voici la stratégie de Bertrand :

Nous pouvons nous inscrire sur sa mailing list. Nous recevrons donc au moins un mail par semaine qui nous apprendra les bases de cet art si particulier. Mais nous ne sommes pas ses clients.

Il travaille actuellement avec 5 clients, et il est nécessaire qu’une place se libère pour pouvoir faire partie de ses clients.
Son tarif de base c’est 8000€/mois et, c’est un accompagnement au minimum sur 3 mois. Il ne travaille donc qu’avec des entreprises qui ont déjà une certaine stature, évidemment pas pour ceux qui débutent…

Au départ, c’était un peu différent

En fait, au départ, Bertrand a créé son mailing hebdomadaire, en offrant son expertise sur le marketing surtout pour se faire connaitre, et pensant que parmi ses abonnés il trouverait les quelques clients qu’il visait.

Mais l’affaire a été bien plus fructueuse et rapide qu’il ne l’avait pensé, puisque finalement, il a trouvé immédiatement sa clientèle.

Avec cette newsletter, il fait d’abord ce qu’il aime le plus au monde, c’est-à-dire le marketing et il en profite pour faire plein d’expériences, plein d’essais qu’ils partagent avec ses abonnés.

Ces derniers mettent en applications ses conseils et lui font des retours.

Il arrive même qu’il fasse des concours où chacun doit réaliser une pub ou un tunnel de vente pour lui, et qu’en retour le meilleur gagne un véritable accompagnement marketing.

C’est du gagnant-gagnant !

Savoir expérimenter et apprendre de ses flops

Bien sûr, comme pour tout le monde, il arrive que ses expérimentations ne fonctionnent pas et fassent carrément un très gros flop.

C’est aussi ce qu’il partage dans ses mails, quand ce sont de bons principes, il les donne, et quand ce n’est pas bon, il les prévient de ne pas le refaire.

Comme ce fut le cas pour un de ses webinaires.

Pour la petite histoire…

C’était un webinaire d’un des business qu’il a donné lors du concours dont nous avons parlé plus haut. En février dernier, il prévoit une conférence en ligne.
Toute la stratégie avait été très étudiée.
Il est sûr de faire plein de ventes, surtout que 400 personnes sont présentes.

Il fait intervenir un expert très reconnu.
L’émotion est très présente car ils font une séance de coaching en direct, tout aurait dû être parfait.
Tous les ingrédients de la réussite étaient présents, et pourtant….

►ZERO VENTE !!!!

Et là l’idée, c’est de voir ce qu’il y a comprendre derrière, d’en tirer des leçons.

Pour ce qui concerne Bertrand :

  • cela lui a confirmé qu’il devait arrêter ce Business, qu’il n’avait plus l’énergie de le porter.
  • Par contre cela lui donne l’énergie de le donner
  • Cela lui donne l’énergie de complètement repenser la structure de son webinaire.

Lâcher prise et la stratégie de Bertrand pour la prise de risque

C’était donc simplement un « événement » et rien de plus, ni bien, ni mal. Il faut juste savoir en tirer un maximum.

« L’art ce n’est pas de toujours réussir les choses, c’est que quoi qu’il se passe, de savoir en tirer le meilleur ! »

C’est pourquoi il faut savoir le prendre comme un jeu, ce n’est pas grave de perde, le principal est de tenter.

Par contre, il faut en calculer à l’avance ses pertes, Bertrand dit : « circonscrit tes pertes avant ! », c’est ce qu’il appelle l’approche « casino »

L’approche Casino

La 1ère fois, qu’il a été jouer au casino, près de Paris, il devait avoir 20 ans. Il avait pris 500€ de budget, soit un tiers de sa paye de l’époque.

Il perd ses 500€, comme souvent au casino… Mais le problème, c’est qu’il n’en reste pas là, car il avait gardé sur lui sa carte bleue…

Là il y a deux façon de voir :

  1. Soit je ne retournerai plus jamais au casino
  2. Soit j’apprends

Et Bertrand a compris que d’abord, on ne va pas au casino pour gagner, mais pour jouer.
De même qu’on n’entreprend pas pour devenir riche, on entreprend pour entreprendre !

Ensuite, s’il n’est pas venu pour gagner, mais pour passer une soirée, quel est le budget que j’alloue à cette soirée ?

Ainsi, quand il y est retourné, pas de carte bleue, juste un budget prédéfini et en espèces avec aucun autre moyen de dépense.

Une fois perdu, c’était fini, et aucun regret, car c’était un budget dédié.

En entrepreneuriat, c’est pareil, Bertrand regarde ce qu’il est prêt à circonscrire en terme de temps, d’argent et d’énergie pour un projet.

Et si cela ne fonctionne pas, il accepte d’arrêter et de travailler sur un autre projet, cela lui permet de ne pas « se cramer dans l’histoire ».

Ses projets, ses envies

Chaque année, Bertrand se donne UN MOT qui va être le fil rouge de son année.

Pour 2020, il a choisi « DONNER », l’année dernière c’était « ELAGUER », l’année d’avant « MAIGRIR »…

Donc, trouver des façons de DONNER davantage.

►Investir d’avantage dans les business des autres
►Donner dans des associations
►Il aimerait trouver un business modèle qui s’enrichirait par le fait que des gens aident d’autres gens.
Par exemple, il y a deux ans en se baladant au Vietnam, il s’est aperçu qu’il y avait des sacs poubelles partout sur les rivières.

Pourquoi ne pas créer le « Greencoin » ? Une monnaie virtuelle basée sur les tonnes de déchets de la planète. Et plus les gens nettoient, et plus cette initiative est financée par la cryptomonnaie.

Projet personnel

Son autre projet, plus personnel cette fois, serait de revenir sur des projets artistiques.

Revenir un peu aux sources, vu qu’il a commencé sa vie en tant qu’artiste, musicien, magicien…

Il voudrait donc allier ses deux passions, et mettre le marketing au service de sa carrière artistique.

Son prochain lancement de produit serait : lui Artiste !

Où et comment retrouver Bertrand Millet ?

Pour retrouver tous les conseils marketing de Bertrand Millet et en apprendre l’essence même afin de l’adapter à votre business, vous pouvez le retrouver et bien sûr vous inscrire à sa mailing list sur :

Marketing-mentalist.com

Son cadeau pour vous mes abonnés 😉 !!!

Et pour vous remercier d’avoir été jusqu’au bout de l’interview (et comme vous ne serez pas nombreux, vous êtes vraiment privilégiés !)

🎁Bertrand vous offre sa conférence d’une heure qui explique
totalement et complètement
son principe marketing du Saumon Swagué.

ATTENTION, Bertrand n’a réellement rien à vendre, c’est donc une vraie conférence avec un vrai contenu de très haute valeur ajoutée.

Voici le lien : Saumon Swagué : Personne ou marque inoubliable

Bertrand nous aura tout Donné, vraiment jusqu’à la fin.

Qu’allez-vous retenir de toutes ces pépites entrepreneuriales ?

Et je l’en remercie très chaleureusement !!! J’ai vraiment beaucoup aimé cette interview. Et vous ? Qu’allez-vous retenir de toutes ces pépites entrepreneuriales ?

J’attends votre réponse bien sûr dans les commentaires et vous dit à bientôt pour une nouvelle interview.
Et oui en ce moment, c’est ce que j’aime🤩 et c’est, je pense, ce qui vous permet le plus facilement d’apprendre et comprendre l’entrepreneuriat.

Bon Business😁😉🚀

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